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Mieux gérer les eaux pluviales en ville grâce aux Solutions fondées sur la nature
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Ce dossier propose un panorama des Solutions fondées sur la nature (SFN) appliquées à la gestion des eaux pluviales en milieu urbain. À travers interview, articles, vidéos et podcast, il explore comment ces dispositifs - jardins de pluie, arbres de pluie ou infrastructures végétalisées - contribuent à une gestion plus durable et résiliente de l’eau en ville face aux défis du changement climatique et à l'urbanisation croissante.
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Crédit : Laurent Mignaux / Terra
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Entretien avec Marie-Christine Gromaire, chercheuse au Laboratoire Eau, Environnement et Systèmes Urbains (LEESU), qui présente les Solutions fondées sur la nature et leur apport à une gestion plus durable des eaux pluviales urbaines.
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Crédit : Animal Pensant, 2026
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Dans ce nouvel épisode d' « 1mois, 1 labo », suivez Hayath Zime Yerima, docteure en Sciences et Techniques de l’Environnement de l’École nationale des ponts et chaussées et ingénieure eau et environnement, sur la campus de Champs-sur-Marne pour en apprendre davantage sur le rôle des arbres de pluie dans la gestion des eaux pluviales en ville.
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Crédit : Imagine Créations
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Dans cette vidéo, découvrez un volet du projet européen GreenStorm qui vise à étudier les Solutions fondées sur la nature face aux défis du changement climatique et plus précisément pour la gestion des eaux pluviales.
Plongez au cœur d’une chambre climatique contrôlée, où les scientifiques analysent en temps réel la réaction des végétaux à différents stress : chaleur, sécheresse, lumière… Capteurs de transpiration, photosynthèse, température : tout est mesuré pour mieux modéliser, concevoir et adapter nos villes de demain.
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Avec Martin Seidl, chercheur en hydrologie urbaine au Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains (LEESU)
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Crédit : Groupe Transversal Natures Ubraines du LabEx Futurs Urbains (4 octobre 2024).
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Lorsqu'il pleut, les polluants émis par la circulation automobile sont mélangés aux eaux de pluie. Ces eaux sont ensuite rejetées dans le cours d'eau le plus proche ou traitées par des stations d'épuration qui ne permettent pas de filtrer les métaux et micropolluants épandus par les automobiles. Tout cela participe à la dégradation des systèmes aquatiques. Pour y faire face, le département de Seine-et-Marne met à l'épreuve des solutions fondées sur la nature permettant à la fois de collecter et d'épurer sur place les eaux de pluie qui ruissellent sur l'asphalte.
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Avec Marie-Christine Gromaire, directrice adjointe et chercheuse au laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains (LEESU) et Mohamed Saad, ingénieur de recherche (LEESU)
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Crédit : Groupe Transversal Natures Ubraines du LabEx Futurs Urbains (4 octobre 2024).
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Comment la nature peut-elle nous aider à mieux gérer les eaux pluviales en milieu urbain ? Actuellement gérée par nos aménagements urbains comme un flux, au même titre que les eaux usées, l'eau pluviale est vue comme devant être évacuée par des canalisations et transportée en dehors des villes. Au sein de SenseCity, le laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains (LEESU) reproduit des conditions climatiques extrêmes afin d'étudier les interactions entre le sol, la végétation, l'eau et l'atmosphère pour tester, en conditions réelles, des systèmes alternatifs de gestion des eaux de pluie.
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Avec Marie-Christine Gromaire, directrice adjointe au laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains (LEESU) et Martin Seidl, chercheur au LEESU
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Crédit : Wikimedia Commons
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Les « jardins de pluie » peuvent-ils encore être efficaces lorsque le sol sous-jacent laisse à peine passer l’eau ? Dans des villes comme Paris, la complexité des conditions souterraines remet en question le fonctionnement habituel de ces systèmes. Pourtant, les observations de terrain montrent que les jardins de pluie peuvent malgré tout permettre une réduction notable du ruissellement, même lorsque l’infiltration en profondeur est limitée. Une question essentielle se pose donc : comment les jardins de pluie fonctionnent-ils face à de telles contraintes ?
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Par Tinghao Huang, chercheur postdoctoral au Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains
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Crédit : Arnaud Bouissou / Terra
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Les Solutions fondées sur la nature pour la gestion des eaux pluviales urbaines : regards croisés entre sciences sociales et géosciences
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Selon les acteurs utilisant le terme, les Solutions fondées sur la nature (SFN) sont parfois appréhendées par le prisme des services. Particulièrement mises en avant comme une solution d’adaptation aux changements climatiques du fait de leur multifonctionnalité, elles semblent pouvoir répondre à la fois aux problèmes d’érosion de la biodiversité et de changements climatiques. Cet article présente les questions scientifiques interdisciplinaires qui peuvent être posées tant du point de vue des sciences de l’ingénierie que des sciences sociales.
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Par Pierre-Antoine Versini, chercheur au laboratoire Hydrologie, Météorologie et Complexité et Joana Guerrin, chargée de recherche en science politique au laboratoire SAGE (Sociétés, Acteurs et Gouvernements en Europe) à l'INRAE
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L’urbanisation est un phénomène majeur de transformation des espaces naturels en zones construites, conséquence de la croissance démographique. Même si elle est accompagnée par un développement économique, elle modifie, efface de nombreux espaces naturels, et affecte le cycle hydrologique naturel, principalement par l’imperméabilisation du sol en réduisant le temps entre la précipitation et le ruissellement et en augmentant le débit de pointe et le volume ruisselé. Face à ce problème, diverses formes de compensation ont été mises en œuvre, comme les toitures végétalisées, les revêtements perméables, les jardins ou les arbres de pluie.
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Par des membres du Laboratoire Eau, Environnement et Systèmes Urbains (LEESU) : Martin Seidl, chercheur, Hayath Zime Yerima, docteure en Sciences et Techniques de l'Environnement et Samih Chebbo, doctorant
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Crédit: Julie Gobert. (2023)
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Les techniques alternatives de gestion à la source des eaux pluviales sont de plus en plus présentes dans le paysage urbain. L’objectif principal ? Restaurer le cycle naturel de l’eau, afin de lutter contre les inondations par ruissellement, dues à l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols. Comme tout ouvrage, ces techniques alternatives s’inscrivent dans un système socio-technique existant, qui doit s’adapter. Les collectivités locales qui ont compétence dans la gestion des eaux pluviales et usées sont donc en première ligne pour relever ces « nouveaux » challenges. Tout en s’assurant que les habitant.e.s en comprennent les enjeux
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Par Julie Gobert et José-Frédéric Deroubaix, chercheuse et chercheur au Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains (LEESU)
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Longtemps écartée des préoccupations en milieu urbain, la gestion de l'eau est désormais une source d'inquiétude. Les risques hydriques tels que les inondations et les sécheresses sont en fortes hausses. Face au dérèglement climatique, les villes doivent relever de nombreux défis pour parvenir à transformer les eaux pluviales en ressources.
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Crédit : Jean-Claude Moschetti / ENPC
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Comprendre comment les matériaux se déforment, se fissurent ou vieillissent est un enjeu clé pour l’ingénierie moderne. Jérémy Bleyer, chercheur au Laboratoire Navier, explore de nouvelles voies en combinant mécanique des solides et intelligence artificielle. Son projet AUTOMATIX, récemment soutenu par une prestigieuse bourse ERC ambitionne de mettre à disposition du monde académique et industriel des outils numériques flexibles et puissants, afin d’accélérer le développement de matériaux et d’ouvrages plus sûrs, plus performants et mieux maîtrisés.
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Par Jérémy Bleyer, chercheur au laboratoire Navier
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Comprendre comment les atomes se déplacent, et interagissent entre eux est essentiel dans de nombreux domaines scientifiques, comme la biologie, la chimie ou encore la physique. Cependant, l’observation directe de ces phénomènes se révèle souvent très difficile, car ils se produisent à des échelles microscopiques et sur des temps parfois très longs. L’utilisation de simulations informatiques basées sur des méthodes mathématiques permet d’y remédier et d’obtenir des résultats plus rapides et plus fiables.
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Avec Noé Blassel, lauréat du Prix de thèse de la Société de Mathématiques Appliquées et Industrielles (SMAI-GAMNI) ; thèse réalisée au CERMICS.
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Les êtres humains génèrent et rejettent de nombreux déchets. Nous pensons souvent à la pollution matérielle, plastique et chimique, matérialisée par les débris que nous pouvons voir aux abords de routes ou présentés dans les médias. Mais qu’en est-il des biodéchets, et plus spécifiquement des excrétions humaines ? Qui s’en préoccupe aujourd’hui et comment sont-ils gérés ?
Un livre de Fabien Esculier, chercheur et ingénieur des ponts, des eaux et des forêts.
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Une présentation de Pierrine Malette, éditrice à l’École nationale des ponts et chaussées.
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Crédit : Julia Massonneau
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Transformer le pavillonnaire sans le renier
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Le pavillonnaire a connu une première vie, aux côtés des baby-boomers, enfants des Trente Glorieuses, façonnant maisons et jardins, symboles de confort et d’autonomie. Aujourd’hui, ces quartiers portent les traces du temps : bâtis et habitants vieillissants, questions de mobilité et d’environnement pressantes. Pourtant, ce tissu conserve son capital affectif : chacun y aime son jardin, son intimité. Pour continuer à jouer un rôle dans la ville en mutation, il doit trouver de nouvelles manières de s’organiser collectivement. C’est cette seconde vie, à inventer, qui nous intéresse désormais.
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Par Julia Massonneau, étudiante en master AMUR (Aménagement et Maîtrise d'ouvrage urbaine) à l’École nationale des ponts et chaussées.
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École nationale des ponts et chaussées 6 et 8 avenue Blaise-Pascal
Cité Descartes - Champs-sur-Marne
77455 Marne-la-Vallée cedex 2
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